14/09/2007

Qui veut la peau du président fédéral ?

 Courage, fuyons. Dans les corridors de la Maison de Verre, beaucoup d’habitués ont été frappés par la solitude du président de l’Union Belge face aux dossiers difficiles. Pas mal de dirigeants en vue ont eu subitement des obligations, des voyages, des empêchements, etc. Loin de Bruxelles, loin des soucis. Il  était même préférable d’accompagner les Diables Rouges au Kazakhstan.

 Il y a quelques mois, dans Sport-Foot Magazine, j’avais comparé François De Keersmaeker au petit cheval blanc de la chanson de Georges Brasssens : « Qu’il avait du courage, tous derrière et lui devant. » Il n’avait pas compris, pas apprécié cet humour. J’avais pourtant raison. Ce brave homme galope pour effacer les erreurs du passé. Il doit trouver des solutions et tout nettoyer. Pas facile et sa solitude est assourdissante.

 Comme si des huiles désiraient sa perte, qu’il se casse le nez un de ces jours pour ne pas dévoiler d’autres grandes catastrophes que le double contrat de René Vandereycken. Des Machiavel se cachent parfois (souvent) derrière les beaux sourires. Qui l’embrasse comme Judas ? Qui a peur ? Qui veut la peau du président fédéral ?

 Salut.

06:43 Écrit par purfootball dans football | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires


Justement dis-nous qui l'embrasse comme judas? Qui veut sa peau? Maître Bilic, dis-nous la vérité!

Écrit par : Mauvaise foi | 14/09/2007

C'est vrai Magic. Lâche le morceau !

Écrit par : radovan | 15/09/2007

Les commentaires sont fermés.